Ça fait bien longtemps que je n’ai pas écrit sur ce blog. Le dernier post date de juin et depuis plus rien. Mais que s’est il passé en juin me direz vous ?

Et bien j’ai changé de service, grâce (ou à cause) du CNAM. Je ne sais pas dire si c’est une opportunité ou non. Jusque là j’occupais un poste en maîtrise d’ouvrage, et avec cette histoire de stage de fin de cursus mon DSI a décrété que ma place devrait plutôt être en maîtrise d’oeuvre. C’est tombé alors qu’une réorg’ était en cours, il fallait placer les personnes et donc finalement ça arrangeait tout le monde. Bref…

Me voilà donc à redévelopper des sites web alors que je n’avais plus codé depuis 7 ans (en dehors du site cnamien qui reste relativement basique).

C’est sur que sur le fond ça m’intéresse mais j’avais oublié à quel point ça pouvait aussi être une souffrance mentale par moment.

Notamment je retrouve un métier où on est assez isolé. On peut passer des jours entiers sans fréquenter grand monde.

C’est un métier où il ne faut pas attendre trop de reconnaissance de la part de nos utilisateurs et autres commanditaires, mais plutôt des exigences et directives dans tous les sens.

J’avais oublié qu’on était corvéable à merci et qu’on ne faisait jamais les développements assez vite aux yeux des utilisateurs…. utilisateurs qui finalement n’ont absolument rien à faire des développements demandés.

J’arrive dans un service assez désorganisé où les développeurs doivent installer et administrer leurs serveurs, faire la MOA (maîtrise d’ouvrage), les cahiers des charges, les plans de recette, les manuels, en plus de leur métier de MOE. Ça permet certes d’avoir une activité variée mais par moment j’ai la nette impression de frôler le burn out.

La bonne nouvelle c’est que le projet que je devais réaliser dans le cadre du stage va sortir pour la mi-novembre et que le résultat est plutôt pas mal (en tout cas c’est fonctionnel, et ça répond au cahier des charges, et puis il faut bien se lancer des fleurs de temps en temps). Concernant mon mémoire de CNAM, autant vous dire qu’il m’attend bien sagement et qu’il n’avance pas aussi vite que prévu. J’ai quand même fait 62 pages et j’espère bien pouvoir le présenter avec 80 pages au lieu des 130 initialement imposées. Le planning que je m’étais fixé début juin, et qui consistait à faire un point tous les mois avec mon maître de stage au CNAM n’a pas du tout été respecté vu que je ne l’ai rencontré qu’une demie heure en 6 mois.

Attention je ne dis pas que c’est la faute du CNAM car il faut bien comprendre leur mode de fonctionnement ; ils estiment qu’on est des adultes responsables et que c’est à nous de les solliciter quand c’est nécessaire. Comme ils me l’ont très justement indiqué ils ne peuvent pas forcer les auditeurs à avancer dans leur projet sachant que certains ont abandonné ou ont changé d’orientation professionnelle… effectivement ils ne peuvent pas prendre en considération les vies tumultueuses de chacun.

Donc si tout va bien, et au train où ça va, je devrais finir les 20 pages restantes d’ici mi-décembre pour une présentation en janvier ou février. Comme je ne voyais pas très bien ce qui était attendu j’ai fouillé un peu Google pour vous dénicher des exemples de rapport.

En voici quelques uns intéressants, et surtout très complets :